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25 octobre 2011

clair obscur





10 commentaires:

  1. la déjéjection acrylicienne plasticienne sur le bitume ardent m evoque une reconnaissance acharné du soi par le moi dont découle un desir brulant de sexualité diminutale saupoudré de quelques para bien tassés lové dans les méandres de vos intestins respectifs que le boume boume extrapole jusqu a l overdose de sensations.

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  2. il est pas mal suila on aime bien

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  3. a l’écriture bretonne des palimpsestes brulants m’évoque la couleur des peintures. Pas de remise de prix a celui qui coulera le mieux c'est déjà fait, au pire ça dégouline.

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  4. prix pas pris pas vu et la police passe sans aperçu du nombre . Endolori le mur est en pleine hécatombe et bombarde la couleur dans la ville. je dis c'est beau et j'anime sans rancœur les soirées parisiennes de ma plume.

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  5. moi les soirées parisiennes pleine de fachones pourries ca me rince , princesses en diamant , et sous-SF a deux franc, drole d'évoluyons pour panam , qui avait de la vibze à l'epoque ,ou les gens faisaient des vrai choses ,vrais negros font vrai choses...ressembler ne mene nul part , s'assembler c'est beaucoup plus interressant.On va finir bof comme les russes riches ou les ritals fouteux si ca continue par ici...

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  6. moi je moi je et moi je.. moi j aime bien les soirée parisienne parskeu souvent on peu bien se branlé le minou en fumant des marlboro light dans le froid devant des videur un peu conard souvent, et ya aussi du champagne gratuit parfois aussi, et comme on est des shifon russriche un peu ritatalien avec des grosse lunette ki coute un peu chere ici et bein on est un peu super content, aussi. nan kestemp toi ?

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  7. moi je me dit que c'est un peu naze , et que les pals sont un pur groupe créatif !

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  8. Monzamis, franchouillardise, débats et déballage des pour et contre, certains jalousent, sont surement trop vieux et envieux comme des ptites jalouses, le foie en forme de pneu à force d'avoir trop trainé à l'intérieur des fameuses boites de nuits, étant même souvent devenus amis avec le videur, connaissant les noms des barmans par cœur et ne remuant même plus le bout du soulier blanc taché de gouttes de krink rouge, marqueur bien évidement en vente chez colette et acheté sur un coup de tête. Alors on regrette fortement la période des balayettes, maintenant les ennemis de toujours sont potes de md, tout ça se fonze en dur avec de la drogue douce, pour voir le jour se lever, perchés sur un toit. Le sur-moi en prend un sacré coup dans la gueule et ne peut la fermer.

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